Site officiel de la FFRandonnée Centre-Val de Loire

GR 654, Voie de Vézelay

Le GR® 654 : Sentier vers St Jacques de Compostelle - Via Vézelay
 
Il emprunte la voie de Vézelay et relie sur environ 1 750 km, la Belgique au Sud-Ouest de la France (jusqu'à Montréal-du-Gers). C'est à partir de Vézelay que la voie suit le tracé de la Via Lemovicensis.

Le GR® 654 parcourt le Sud du Berry et permet de découvrir les richesses de cette ancienne province. Dans l'Indre, les randonneurs seront émerveillés par les paysages qui ont inspiré de nombreux artistes : George Sand, Maurice Rollinat et de nombreux peintres impressionnistes... Les villages authentiques du Sud du département charmeront aussi les pèlerins, notamment Gargilesse, un des Plus Beaux Villages de France.

Acheter le TopoGuide

 

Découvrir le Centre-Val de Loire

Séjours de 2 à 7 jours

Découvrez une sélection de randonnée en itinérance pour parcourir notre région

 

 

GR® 41 Vallée du Cher

Envie de découvrir la vallée du Cher, son histoire et ses trésors ? Téléchargez les Randofiches

 

 

 

GR® de Pays Val de Creuse

Pour cheminer le long de la vallée de la Creuse, téléchargez les Randofiches

 

 

GR® de Pays Sur les pas des Maîtres Sonneurs

Pour cheminer au coeur du Pays de George Sand, téléchargez les Randofiches

 

 

 

GR® de Pays de Valençay

Découvrez le Sentier Découverte Benjamin Rabier, téléchargez les Randofiches

 

Publications

 

Randonnées organisées

Télécharger les calendriers des départements

 

 

Quels itinéraires en Centre-Val de Loire ?

Consulter la carte des sentiers de Grande Randonnée du Centre-Val de Loire

Le mot du médecin

 

Rougeur sur le bas des jambes après une longue randonnée : DERMITE DU RANDONNEUR

Etre médecin et randonner avec mon club me procure souvent des anecdotes insoupçonnées…
« Regarde mes ampoules, fais quelque chose, sinon je vais éclairer tout le camping… »
« Je crois bien que j’ai attrapé une tique. Je n’arrive pas à la saisir, tu peux m’aider, mais je n’ose pas te montrer où … »
« J’ai oublié le flacon de mes gouttes oculaires à mettre 3 fois par jour. Tu as une solution ? … »
« Je crois que j’ai abusé des pruneaux secs. T’as pas un truc à me donner ?
…  ».

Répondre à tous les petits bobos des « Tamalous » m’offre ainsi, souvent, une gloire facile.
Mais il n’en est pas toujours ainsi !

Ainsi, au cours d’un séjour estival, une randonneuse vient me montrer au petit-déjeuner des plaques rouges sur ses 2 jambes. 
Un rapide questionnaire éliminait des antécédents de troubles vasculaires connus. Cette randon-neuse n’avait pas non plus d’antécédents d’allergie cutanée. Elle n’avait d’ailleurs rien mis sur ses jambes, ni crème, ni lotion. 
Je ne savais que répondre à cette randonneuse qui par ailleurs, se portait très bien, n’éprouvait pas d’autres symptômes cutanés significatifs, et qui n’aspirait qu’à une chose, ressauter dans ses chaussures de marche ! 

Ce n’est qu’à mon retour, en me documentant, que j’ai compris qu’elle avait fait une Vascularite d’effort appelée encore Purpura d’Effort ou Dermite du Randonneur …

Il s’agit d’une affection cutanée BENIGNE, pas si rare, mais largement méconnue, y compris des médecins, de sorte qu’elle est souvent sous-diagnostiquée. 
Cette affection survient le plus souvent après un effort prolongé, par temps chaud et souvent chez une femme d’âge mûr (mais pas que !). 
Elle se manifeste par des plaques rouges (dites érythémateuses) parfois parsemées de minus-cules points rouge vif (appelés purpura), sur le bas des jambes, au-dessus de la délimitation des chaussettes (comme si l’élastique des chaussettes avait empêché les plaques rouges de des-cendre plus bas). cf photo 
Parfois quelques sensations de brûlure ou de démangeaison peuvent être ressenties. L’application de froid pourrait alors soulager. 
Ce symptôme récidive souvent chez une personne dans les mêmes conditions d’effort physique prolongé et de températures chaudes.  Dans ce contexte, pas nécessaire de faire des examens, ni de prendre un traitement, les plaques rouges disparaitront d’elles même, sans laisser de trace, au bout de 3 à 10 jours. 
Il s’agit d’un déséquilibre au niveau de la microcirculation lié à l’augmentation de chaleur des masses musculaires, à une vasodilatation, à une accumulation d’acide lactique…

Il faut éviter les chaussettes trop étroites ou avec des élastiques trop serrés. Il faut des chaus-settes bien maintenues mais sans sensation de compression. 
Les angiologues préconisent en cas de récidive de porter des chaussettes de contention lors des efforts prolongés. Ils peuvent conseiller aussi des veinotoniques. Mais malgré tout, pas de solu-tion miracle. Le mieux si vous présentez ces lésions à répétition, serait de demander un conseil personnalisé à votre médecin. 

Et en tout cas, que cela n’entame pas votre entrain ! Ce phénomène cutané n’a aucune consé-quence sur votre santé ! Alors à vos bonnes chaussettes et … bonnes randonnées !

Dr Corinne Wagner,   
Médecin du Comité Régional de la FFRando du Centre Val de Loire

Signalez une anomalie

Devenez sentinelle des sports de nature